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 James C. Potter | Le dernier ennemi à vraincre sera la mort. [FONDATEUR]

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Ascendance : Sang-pur
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MessageSujet: James C. Potter | Le dernier ennemi à vraincre sera la mort. [FONDATEUR]   Mer 29 Aoû - 17:22



✖ James Charlus Potter ✖

Bonjour ! Je m'appelle James Charlus Potter sous Aaron Johnson. J'ai 20 ans et je suis né à Godric’s Hollow avec un sang pur . Je suis un adulte qui a pour métier métier pour les adultes. Je suis actuellement marié à Lily Potter et je penche plutôt pour les idées de Dumbledore parce que je ne veux pas laisser à mon fils un monde de haine et d’intolérance.. Mon patronus est alors un cerf et mon épouvantard prend la forme de ma femme et mon fils tués par Voldemort .




✖ Moi et mon tempéremment ✖
Mes petites définitions !

Enfant pourri gâté, jamais contrarié par des parents démissionnaires, ma crise de l’adolescence a commencé très tôt et s’est terminée très tard – à vrai dire, je ne suis toujours pas sûr d’en être totalement sorti ! Très jeune, je fus habitué à n’avoir qu’à exiger et claquer des doigts pour obtenir ce que je voulais. Sans vouloir rejeter entièrement la faute sur mes parents, le laxisme dont ils ont fait preuve concernant mon éducation a néanmoins laissé des marques indélébiles. Enfant, j’étais turbulent, instable et hyperactif, passant le plus clair de mon temps à courir dans le jardin ou dans le village de Godric’s Hollow, par tous les temps. Parfois, je ne rentrai qu’à la nuit tombée, trempé jusqu’aux os, ma mère m’accusant d’avoir « le diable au corps », chose que je ne comprenais pas moi qui ne croyait qu’en Merlin et en Hamish MacFarlan, capitaine des Montrose marpies, mon Dieu vivant en matière de Quidditch à l’époque. Bref, je manifestais donc très tôt ce petit côté « borderline », cette envie irrésistible de flirter constamment avec la limite, caractéristique qui ne m’a plus quittée depuis.

Au cours de ma scolarité à Poudlard, ce trait de mon caractère se manifesta avec encore davantage de force tandis que je collectionnais les heures de retenue en raison de ma connaissance très approximative du règlement de l’école. Doté d’un certain humour – que certains qualifient de noir – j’ai toujours aimé m’amuser, et parfois même – souvent ? – m’amuser des autres tout particulièrement en leur jouant des tours ou en les humiliant publiquement. Voilà pourquoi certaines de mes victimes ajouteraient l’adjectif « cruel » pour qualifier mon caractère, accusation que je réfute car il est clair que je ne fais jamais les choses avec l’intention réelle de faire du mal aux autres. De toute façon, en vieillissant, cet aspect de ma personnalité a presque totalement disparu.

En dépit de mes airs de gamin totalement immature, je sais toujours me montrer sérieux lorsque la situation l’exige, et d’autant plus ces derniers temps, alors que la guerre fait rage dans le monde des sorciers et que ma famille se compte parmi les plus exposées. Courageux et parfois même un peu tête-brûlée, je n’hésite pas à m’élancer au-devant du danger et tout particulièrement lorsque ceux que j’aime sont menacés. Cet aspect de ma personnalité nous amène à un énième défaut dont je n’ai pas encore réussi à me débarrasser : mon impulsivité. Car en effet, si je sais m’amuser et profiter de la vie, je fais aussi et surtout partie de ces gens passionnés, au sang chaud, qui réagissent le plus souvent de manière irréfléchie – voire irrationnelle – lorsque leur implication émotionnelle est trop importante. Inutile de vous dire que ces derniers temps, cette tare me pose de nombreuses difficultés…

Bon, j’arrête tout de suite sinon vous allez finir par me détester avant même d’apprendre à me connaître ! Et puis, le tableau n’est pas si noir. Car au fond, je suis ce que l’on appelle un « type bien », expression fourre-tout pour résigner un garçon honnête et droit, loyal et fraternel, qui ne vous ne fera pas de mal si vous ne lui cherchez pas des poux. Envers mes amis, et plus particulièrement les maraudeurs, je me montre toujours dévoué, prêt à donner ma chemise en plein mois de décembre si l’un de mes proches en avait besoin. Inutile de vous préciser que je sais me montrer également très protecteur, surtout envers ma femme et mon fils qui auxquels je tiens comme – si ce n’est plus – à la prunelle de mes yeux.

En résumé, je suis quelqu’un d’entier et de franc qui ne cherchera pas à dissimuler sa vraie personnalité pour ne pas blesser ou pour se faire des amis. En somme, vous qui me lisez, il est fort probable que vous m’aimiez ou que vous me détestiez, sans juste milieu ni paliers intermédiaires.



✖ Mon histoire, Ma vie, Mon bordel ✖
Ce qui fait que je suis moi !


Je m’appelle James Charlus Potter et je suis né trois fois : le 27 mars 1960, le 31 décembre 1979 et le 31 juillet 1980. Ce même jour, je suis mort, aussi, intérieurement, mutilé par les confidences que me fit Rogue dans ce couloir blafard de l’hôpital Sainte-Mangouste. Je crois sincèrement que la vie est jalonnée d’étapes importantes, des étapes qui nous transforment et nous transcendent. Je m’appelle James Charlus Potter et le 31 juillet 1980, le garçon vantard et immature que j’étais a laissé place à un homme nouveau. Mais cet épisode de ma vie est la conséquence directe de beaucoup d’autres qu’il me faut partager avec vous…

Certains vous diront qu’à vingt ans, on ne sait rien de la vie dont on clôt à peine les premiers chapitres. Je ne partage pas cette opinion. Je crois que ce qui compte réellement, ce n’est pas d’avoir une vie très longue mais une existence bien remplie. Et jusqu’ici, la mienne l’a été. Tant et si bien que je ne sais pas par où commencer mon histoire… Oh, bien sûr, je pourrais vous parler de cette journée du 27 mars 1960 au cours de laquelle je poussai mes premiers cris dans la maison familiale à Godric’s Hollow. Je pourrais tout autant vous décrire mes parents, ces deux sorciers déjà relativement âgés qui m’avaient tant désiré et qui désespéraient de me voir naître un jour. Ou alors, je pourrais évoquer mon enfance, l’amour dont je n’ai jamais manqué en dépit de la solitude liée à mon statut de fils unique, mon éducation laxiste, les innombrables cadeaux, les balais derniers cris, les matchs de Quidditch tous les dimanches, les contes de Beedle-le-Barbe que Maman me lisait chaque soir ou encore les après-midis passés à courir sous la pluie dans le parc voisin. Je pourrais plutôt vous parler de ma lettre d’admission à Poudlard, de ma répartition à Gryffondor, de ma rencontre avec les Maraudeurs, des nuits de pleines lunes, des longues heures de retenue ou de mes notes aux BUSES et aux ASPICs. Mais cela ne vous intéresserait pas, n’est-ce pas ? Et puis, si je vous disais tout, ce serait bien trop long.

Aussi, je vais plutôt vous parler de ma deuxième naissance – de ce fameux 31 décembre 1979 pour ceux qui ne suivent pas. Ou plutôt non ! Car avant d’en arriver au premier jour du reste de ma vie – comme je l’appelle souvent – la route fut longue et semée d’embûches ! Tout commença un certain 1er septembre 1972, lorsque j’aperçus Lily Evans pour la première fois à bord du Poudlard Express. Lily Evans, Lily l’élève modèle et sage, la jolie Lily. Le moins que l’on puisse dire est que ce ne fut pas un coup de foudre entre nous, ou du moins qu’il ne fut pas partagé. Pendant de longues années, nous jouâmes au chat et à la souris, nous cherchant l’un l’autre sans pour autant reconnaître l’attirance que nous éprouvions l’un pour l’autre. Pour ma part, cette prise de conscience intervint au cours de notre cinquième année, bien trop tard car Lily commençait à s’intéresser de très près à un certain Dave Aleister avec lequel elle finit par sortir au début de notre sixième année. J’avais beau employer les grands moyens, toutes les bottes secrètes qui, d’ordinaire, fonctionnaient avec la plupart des filles de Poudlard, elle refusait de céder à mes avances, me reprochant mon immaturité et ma réputation de Don Juan, qui était sûrement exagérée.

Finalement, Lily finit par quitter Dave – ou peut-être était-ce l’inverse, le souvenir que j’ai de cette période reste très approximatif. Toujours est-il que nous commençâmes à nous rapprocher considérablement et que les choses se délièrent enfin un certain matin de janvier, lorsqu’une boule de neige vint s’écraser dans mon dos alors que les maraudeurs et moi étions de sortie dans le parc du château. En me retournant, je reconnus Lily et m’empressai alors de saisir à mon tour de la neige fraîche pour sauver mon honneur. Une bataille commença alors, entre Lily, Marlène, les maraudeurs et moi. En y repensant aujourd’hui, je crois que ce souvenir est l’un des meilleurs que nous ayons tous ensemble, un des derniers avant les épisodes sombres qui nous attendaient à notre sortie de Poudlard. Mais ce soir-là, blottis l’un contre l’autre devant la cheminée de la salle commune, ni Lily ni mois ne pensions à l’avenir. Il n’y avait que l’instant présent, cet instant qui resterait gravé dans nos mémoires à jamais, ce moment où elle dit enfin « oui », se penchant au-dessus de moi pour poser ses lèvres sur les miennes le temps d’un baiser qui me parut bien trop court mais qui traduisait, dans sa douceur et en dépit de son innocence, tout l’amour que nous éprouvions l’un pour l’autre.

-Redemande-moi… Redemande-moi d’être à toi…

Je plongeai mon regard dans le sien, l’espace d’un instant, avant de glisser silencieusement un doigt sur ses lèvres pour lui intimer de se taire. Il n’y avait rien à dire. Je ne voulais surtout pas parler, par peur de briser la magie de cet instant, par crainte de lui dire quelque chose susceptible de la vexer ou de la faire changer d’avis. Alors, je l’embrassai de nouveau, gravant cet instant dans ma mémoire à tout jamais.

Juin 1978 sonna l’heure des ASPICs et, dans le même temps, de la fin de nos études à Poudlard. Dehors, la guerre faisait déjà rage et c’est tout naturellement que Lily, Marlène, Alice, Franck Londubat, les maraudeurs et moi décidâmes de soutenir Dumbledore en nous engageant au sein de l’Ordre du Phénix. Mais aucun de nous ne soupçonnait réellement la gravité de la situation et encore moins les obstacles auxquels nous aurions bientôt à faire face. Il fallut attendre cette soirée de septembre pour voir nos vies basculer soudainement dans un parfait cauchemar. A cette époque, je n’étais pas encore décidé à quitter Godric’s Hollow pour voler de mes propres ailes et mes parents ne m’encourageaient d’ailleurs pas dans cette voie. Lily, quant à elle, vivait encore avec ses parents et avait trouvé un travail à la Gazette du Sorcier. Pour ma part, ne sachant pas trop quoi faire de mes dix doigts, je passais le plus clair de mon temps avec Sirius qui, tout autant désœuvré que moi, avait eu l’idée de racheter de vieilles motos dans des casses moldues pour les trafiquer avec un peu de magie et les revendre au marché noir dans le monde des sorciers. Cette activité n’était pas très honnête ni vraiment stimulante mais elle avait le mérite de nous faire passer le temps – car nous ne faisions pas cela pour l’argent, étant donné nos fortunes respectives.

Un soir, alors que je rentrai chez mes parents, j’entendis près de moi le bruit caractéristique du transplanage. Instinctivement, je tirai ma baguette de ma poche. Trop tard, malheureusement. Les mangemorts étaient au nombre de trois. Plus âgés, plus expérimentés aussi, ils n’eurent pas le moindre mal à me maîtriser et à m’emmener dans un endroit qui, jusqu’à lors, m’était inconnu. Pieds et poings liés, on me jeta sans ménagement au sol, face à un homme que je ne connaissais pas mais dont je ne tardai pas à devenir l’identité. L’espace d’un instant, mon sens de l’humour hors du commun me redonna du courage tandis que j’ironisais à propos de ma situation : après tout, être convoqué face à Lord Voldemort à 18 ans à peine, il y avait de quoi être flatté ! J’étais quelqu’un d’important ! Mais l’envie de rire me passa aussi vite qu’elle m’était venue lorsqu’un sortilège de doloris me frappa de plein fouet. Dans ces moments-là, on a beau faire preuve d’une force de caractère immense et jouer les gros durs en se jurant qu’on ne crierait pas, c’était tout bonnement impossible. La douleur était tout simplement atroce. Là-dessus, le psychopathe à la voix sifflante s’adressa à moi avec une familiarité déconcertante :

-Mr… Potter… L’ami des sang-de-bourbes !
-On n’a pas été présentés, je crois…, grimaçai-je, tentant une blague qui fut accueillie avec un nouveau sortilège qui me projeta au sol. Là, l’homme s’avança vers moi et pointa sa baguette sur mon bras qui fut aussitôt traversé d’une plaie d’une bonne dizaine de centimètres. Etais-je en train de rêver au ce taré venait de prélever quelques gouttes de mon sang qu’il portait à son nez ? Eurk.

-Quel gâchis… Un sang si pur, pourtant… Pourquoi t’obstiner à vouloir faire ta vie avec cette… sang-de-bourbe…
-Ne parlez pas d’elle comme ça !
-Mais c’est ce qu’elle est ! Une sang-de-bourbe… Dis-le ! Je veux l’entendre de ta bouche !
-Jamais !
-Endoloris !

Au bout d’heure, alors que ma résistance physique commençait à se réduire comme peau de chagrin, j’étais toujours aussi buté, tant et si bien qu’ils décidèrent de passer à la seconde partie de leur plan, la plus cruelle à mes yeux : torturer Lily. Au début, je fermai les yeux et gardai mes deux mains plaquées sur mes oreilles pour résister à cette douleur que je jugeais pire que la mienne. Mais deux mangemorts me saisirent pas les bras et me forcèrent à assister à la scène de bout en bout. Bien malgré moi, je sentis ma vision soudainement brouillée par des larmes de rage. J’étais sur le point de craquer lorsque les membres de l’Ordre arrivèrent enfin pour nous libérer de ce piège.

Durant trois jours et trois nuits, je veillai sur Lily que j’avais installée dans ma chambre, chez mes parents, en attendant qu’elle se rétablisse, persuadé du fait que Mr et Mrs Evans préfèreraient ne pas voir leur fille dans cet été. Pendant toute une semaine, elle ne décrocha pas un mot, fixant le mur dans regard vide, ses bras serrés autour de ma taille tandis que nous ne quittions presque plus la maison. Je n’osais même plus me rendre aux réunions de l’Ordre, préférant rester près d’elle pour la soutenir le jour et la rassurer la nuit lorsqu’elle se réveillant en sursaut, hurlant et pleurant. Pour la première fois, je me sentis totalement désarmé face à sa douleur. C’est à cette époque que je compris que l’avenir qui nous était réservé ne serait jamais celui d’un jeune couple de dix-huit ans comme les autres.

Quoique… Au fil de notre relation, je compris bien vite que mon épouvantard ne prendrait bientôt plus la forme de Lord Voldemort mais bien de Mr Evans qui paraissait me détester sans que je ne sache quoi faire pour changer cela. Chaque fois que j’étais convié à dîner chez eux, il m’accueillait avec un fusil de chasse – chargé qui plus est. Au début, je ne comprenais pas vraiment… Chez les sorciers, nous n’avions pas d’armes à feu, notre baguette suffisant largement à blesser et tuer. Lily m’expliqua alors le pourquoi du comment et je compris que je devais me méfier de ce tube de ferraille qu’il pointait sur moi chaque fois que je franchissais la porte. Je commençais sérieusement à désespérer de voir mon potentiel futur beau-père m’apprécier un jour… Pourtant, contre toute attente, la situation s’arrangea entre nous le jour où je demandai lui demandait la main de Lily, comme si cette démarche qui permettait d’officialiser notre relation changeait le regard qu’il portait sur moi. Oh, bien sûr, il m’avertit du fait qu’il ne fallait pas que j’espère une dote et je ne sais trop quoi encore… Je lui assurai que je ne manquais pas d’argent et que j’emploierai chaque heure et chaque seconde de ma vie à rendre sa fille heureuse. Je crois l’avoir plutôt convaincu. A partir de là, nous sommes devenus beaucoup plus proches, partageant notre passion pour le sport – lui m’expliquait les règles du football tandis que je l’initiais au Quidditch et nous passions de longues heures devant leur boîte carrée où des images défilaient – je crois que Lily appelle ça une télévision – une bière à la main.

Les rapports de Lily avec mes parents s’avérèrent beaucoup plus sereins en comparaison avec mes débuts chaotiques avec Mr Evans. Oh, bien sûr, ma mère pêchait souvent par excès d’enthousiasme, harcelant Lily de questions à propos du monde des moldus. En fait, elle avait tellement peur de voir sa belle-fille se sentir exclue ou bien jugée à cause de ses origines qu’elle basculait dans l’extrême-inverse en en faisant beaucoup trop à mon goût. Pourtant, Lily ne s’en plaignait jamais, me disputant presque lorsque je me montrais trop dure avec mes parents. Au fil du temps, je finis par constater que les deux femmes de ma vie s’entendaient à merveille, passant parfois de longues heures à discuter littérature moldue, le genre de sujets qui, pour ma part, m’assommaient littéralement.

Quelques mois plus tard, Lily et moi décidions d’emménager ensemble dans un petit appartement à Londres où nous pourrions nous consacrer aux préparatifs de notre futur mariage. Ma chère et tendre insista pour payer la moitié du loyer pour bien me signifier son indépendance, faveur que je lui accordai… en mentant toutefois sur la véritable valeur du loyer, sachant pertinemment que son salaire était plus que maigre… Cette toute première expérience de « cohabitation » ne se déroula pas sans quelques anicroches mais nous parvenions à en rire. Elle pestait contre mes vêtements qui traînaient sans celle au sol tandis que je tambourinai à la porte de la salle de bain tous les matins. Mais ces petits orages n’étaient rien comparés à l’immense bonheur dans lequel nous nagions. A vrai dire, je n’avais que faire du bazar de l’appartement et de nos désaccords au sujet des tâches ménagères. Je n’attendais que ça : que Lily Rose Evans mette un souk gigantesque de ma vie, un gros bordel généralisé, qu’elle bouscule la moindre de mes habitudes et le plus petit de mes a priori !

Mais à nouveau, les évènements qui agitaient le monde des sorciers finirent par nous rattraper… Ce fut à l’occasion d’une mission pour le compte de l’Ordre à laquelle je participais avec les Maraudeurs et dont Lily ne faisait pas partie. De nouveau, je me retrouvai face au puissant mage noir qui était manifestement décidé à faire de moi le martyre de tous les traîtres-à-leur sang. Encore une fois, je refusai de traiter ma fiancée de sang-de-bourbe et encore plus d’annuler ce mariage pour épouser une sorcière de sang pur. Ajoutez un cela une dose d’insolence et vous comprendrez le pourquoi du comment de mon léger désaccord avec le mage noir.

-Mais c’est qu’il est tenace le papy ! avais-je raillé en essuyant le filet de sang qui s’écoulait de ma bouche. Dumbledore dit que votre père était un moldu… C’est vrai, ça, Tom ? Vous êtes plutôt mal placé pour me donner des leçons, vous ne croyez-pas ?

Heureusement que Lily arriva juste à temps, accompagnée de plusieurs autres membres de l’Ordre. Car ce mot avait été celui de trop et il m’aurait probablement coûté la vie si mes amis n’étaient pas intervenus à temps. Je ne me souviens que de la puissance du dernier sortilège Doloris que je reçus. Après cela, noir complet pendant deux jours. Lily et moi ne parlions quasiment jamais de ces violentes batailles lorsque nous nous retrouvions le soir, blottis l’un contre l’autre dans la pénombre. Je savais qu’elle en souffrait beaucoup mais je ne savais pas quoi lui dire. Parfois, les mots étaient superflus… Fort heureusement, cet épisode fut le dernier d’une telle violence avant notre mariage. Mais la vie ne nous épargna pas pour autant…

Quelques semaines avant la date initialement prévue pour les noces, mon monde s’écroula. Durant toute mon enfance, je m’étais préparé à cette idée, me répétant maintes et maintes fois que mes parents étaient plus âgés que ceux de la plupart des gens de ma génération et qu’en plus de ça, ils étaient de santé très fragile. Et pourtant… On a beau se préparer de longue date à la chute, celle-ci n’en est pas moins douloureuse. Quelques temps après que celle-ci se soit déclarée, Papa fut emporté par la maladie qui l’avait tant fait souffrir. A ce moment-là, ce fut comme si le temps s’était figé, comme si la terre s’était arrêté de tourner tandis que je serrais silencieusement sa main dans la mienne dans sa chambre à l’hôpital Sainte-Mangouste. En mission pour l’Ordre, j’étais arrivé trop tard. Il était déjà parti. J’étais comme un corps sans âme, comme une boussole ayant perdu son Nord. Je me sentais vide et inutile. J’avais la sensation de ne pas avoir suffisamment profité du temps que j’avais pu passer avec lui, d’avoir fait passer cette guerre au premier plan au lieu de profiter de ces derniers instants avec lui. Je m’en voulais tellement que j’étais incapable de m’occuper de ma mère qui trouva davantage de soutien auprès de Lily ou de Sirius. Pendant toute une semaine, je désertai le quartier général de l’Ordre du Phénix, passant le plus clair de mes journées enfermé dans ma chambre et broyer du noir et à pleurer, un peu, uniquement lorsque Lily n’était pas là. Je ne sais pas exactement comment je me suis sorti de cette impasse, comment j’ai réussi à me dire que la vie continuait malgré tout. Sans doute le soutien de ma future femme y était pour quelque chose… Il n’empêche que cet épisode encore très frais dans ma mémoire a laissé beaucoup de traces.

Et puis, un jour chassant l’autre, les joies se substituant aux douleurs, le grand jour finit par arriver. Lily et moi avions choisi une date symbolique, le 31 décembre 1979 qui, en plus d’être le soir du nouvel, était notre anniversaire. Deux ans que nous étions ensemble. A ses côtés, le temps passait à une vitesse folle, la vie semblait être un tourbillon. La cérémonie devait avoir lieu chez mes parents, à Godric’s Hollow mais Mr et Mrs Evans insistèrent pour que leur fille passe sa dernière nuit de jeune fille chez eux. Connaissant leur attachement aux traditions et sachant combien leur sacrifice était déjà grand d’avoir accepté une cérémonie sorcière, je ne m’opposai pas à cette décision. Inutile de vous dire que je n’ai pas fermé l’œil durant la nuit précédant les noces, et pas uniquement à cause de la soirée d’enterrement de vie de garçon préparée par les Maraudeurs. J’étais persuadé d’avoir le bon choix, ça oui ! Depuis le temps que je l’aimais… Mais là, c’était le jour J. Le moment où il fallait faire le grand saut et je tenais à ce que tout soit parfait. Aussi, j’étais debout aux aurores, ayant déjà revêtu mon costume alors qu’il n’était pas encore six heures du matin, ce qui déclencha l’hilarité de ma mère. Je me sentais profondément ridicule mais c’était bon de la voir sourire enfin, si peu de temps après la mort de mon père…

J’avais beau avoir pris beaucoup d’avance sur le programme, les heures semblèrent défiler à une vitesse folle et bientôt, je me retrouvai – sans trop savoir comment – devant l’autel dressé dans le jardin pour l’occasion, soutenu moralement par mes trois témoins – inutile de les nommer : je n’avais pas pu choisir. Et puis, enfin, Lily s’avança vers moi, plus belle que jamais dans sa robe blanche qu’on peinait à distinguer sous les flocons de neige. Echangeant un regard avec Mr Evans, je pris la main de ma fiancée avant de me tourner vers Dumbledore, chargé de diriger la cérémonie. Tout ce blabla me parut long et vraiment fastidieux. Je n’en écoutais pas un traitre mot. Nous nous aimions et à mes yeux, c’était bien l’essentiel. Le reste n’était que des formalités administratives, en somme. Vint alors la célèbre phrase : « Si quelqu’un s’oppose à cette union… » Blablabla. Pourtant, je sentis mon cœur faire un bond dans ma poitrine lorsque je vis la sœur de Lily s’avancer au bout de l’allée. C’était un cauchemar ! L’espace d’un instant, je crus qu’elle était venue pour mettre son grain de sel entre nous. Cette fille me détestait, je l’avais toujours su. Elle passait son temps à me traiter de chômeur et d’ivrogne ! Mais non. Manifestement, il s’agissait de toute autre chose. Je laissais donc à Lily le temps de célébrer ses retrouvailles avec son aînée. J’étais contente pour elle, sincèrement. Je savais combien la présence de Petunia était importante à ses yeux. Puis vint le fatidique moment de l’échange des vœux.

-James Charlus…
-Connard, pour les intimes, souffla Marlène.

Il n’en fallut pas plus pour déclencher mon hilarité à tous, ce qui me fit me planter monumentalement car je n’entendis pas la question d’Albus qui fut contraint de la répéter. Lorsque je compris enfin ce que j’avais raté, je le coupai aussitôt pour m’exclamer :

-Mais oui ! Evidemment que oui ! J’attends que ça depuis l’âge de 16 ans ! Hum… Pardon professeur, veuillez continuer…
-Lily Rose Evans… Voulez-vous prendre pour époux James Charlus Potter ici présent ?
-Oui !

Et voilà comment je suis né une deuxième fois, comme Lily Rose Evans – désormais Mrs Potter – a fait de moi un autre homme. La suite reste relativement confuse dans mon esprit. Je me souviens avoir beaucoup dansé : avec Lily, d’abord, puis avec ma mère, avec Mrs Evans, avec Marlène, encore avec Lily et… Je ne sais plus au juste. Car je me souviens aussi avoir beaucoup bu ! Il devait être au moins 3h du matin lorsque je partis à la recherche de ma femme parmi la foule pour l’entraîner à ma suite loin de la fête. Mais avant de quitter Godric’s Hollow, il me restait une dernière surprise pour elle :

-Retourne-toi…, lui soufflai-je.

Tandis que le ciel s’embrasait, nous restâmes un long moment, là, tous les deux, serrés l’un contre l’autre. Puis, une fois le feu d’artifice terminé, je saisis le bras de Lily pour transplaner vers le lieu de notre nuit de noces que j’avais volontairement choisi… exotique. Le choc thermique par rapport à l’Angleterre était considérable. J’entraînai alors ma jeune épouse vers une petite maison, ressemblant davantage à une cabane, où nos bagages nous attendaient déjà. Nous eûmes tôt fait de faire le tour de l’antre de notre amour. De toute façon, mes projets pour cette nuit étaient bien plus vastes. Durant notre scolarité à Poudlard, alors que nous étions à l’époque que de simples amis, Lily m’avait confié son souhait de conclure sa nuit de noces sous une cascade. Elle était exaucée. Sa robe eut tôt fait de glisser au sol et nos corps de se mêler dans l’eau chaude de la rivière pour un moment qui n’appartenait qu’à nous et que nous n’oublierons probablement jamais.

« Ce fut une nuit d'amour comme une symphonie. Ce n'étaient plus seulement un homme et une femme en train de s'aimer, mais tous les hommes et toutes les femmes de tous les temps, de toute la terre qui décidaient d'épuiser la volupté. Comme si ces deux-là avaient attendu trop longtemps, imaginé trop souvent et s'offraient, enfin, un ballet de tous les sens. Comme si ils luttaient pourqu’au milieu des décombres du monde, il reste cette lumière entre deux corps qui font l’amour en s’aimant vraiment, pas en recopiant des gestes et des positions. Une étincelle qui jaillit et transforme un simple frottement de peaux en baisers ardents. »

Lorsque l’on passe la bague au doigt d’une femme, on se fait la promesse et l’aimer et de la chérir mais aussi de la protéger de toutes les douleurs et de tous les maux. En réalité, cet espoir est vain. Je l’appris à mes dépends peu de temps après notre mariage. J’étais en mission pour l’ordre lorsque Lily m’avertit, grâce à son patronus, du transfert de son père à l’hôpital, dans un état grave. Notre combat avait fini par affecter ceux qui lui étaient le plus proche… Désireux d’être près d’elle pour la soutenir dans ce moment difficile que j’avais moi-même traversé quelques mois auparavant, j’avais réussi à abréger ma mission pour transplaner directement à l’hôpital. Dans la chambre de Mr Evans, la tension était palpable. Je savais que les Dursley ne m’aimaient pas beaucoup et je me sentais très mal à l’aise. Pourtant, je me fis violence. Je devais le faire. Pour Lily. Mrs Evans, quant à elle, semblait vraiment au plus mal et finit par quitter la pièce, ne pouvant contenir son chagrin. Ses deux filles lui emboîtèrent le pas. Et voilà comment nous nous retrouvâmes seul avec le beau-père, Vernon et moi, les deux pièces rapportées… et seuls témoins du dernier souffle du paternel. Avant de mourir, Mr Evans parvint à prononcer quelques mots. Il nous fit jurer, à Dursley et à moi, de protéger ses filles, de veiller sur elles alors que lui ne pourrait plus le faire.

Lorsque Lily revint, son père était mort et moi, j’étais triste et choqué. J’aurais voulu qu’elle soit là pour le voir, j’avais mal pour elle, je ne savais pas comment l’aider. Toutefois, je refusai de lui faire part de la nature de notre dernière conversation. Celle-ci était entre Vernon, Mr Evans et moi. Et je m’en souviendrais tout au long de ma vie, surtout dans ce contexte si difficile. Ce fut la dernière fois que je vis les Dursley… Suite à cet évènement tragique, Lily eut à prendre une décision très difficile qui n’appartenait qu’à elle seule. Prêt à la soutenir quoiqu’il arrive, je ne l’influençai toutefois en aucune manière. Elle exerça donc un sortilège d’amnésie sur sa mère afin que celle-ci soit protégée, contrairement à son mari, de représailles de la part des mangemorts. Ces trois mois qui suivirent notre mariage ne furent donc pas ceux dont nous avions rêvé, une fois encore…

Entre les missions pour l’Ordre et le travail de Lily, nous ne nous voyions pas autant que ce que j’aurais souhaité. De loin, je voyais tout de même qu’en plus de souffrir moralement, elle n’était pas au meilleur de sa forme physique ce qui me causait beaucoup de soucis. Je finis par faire part de mes inquiétudes à Sirius qui me fit part d’une hypothèse pour le moins étrange venant expliquer la santé déclinante de Lily : selon lui, elle était enceinte. Inutile de préciser que je tombai de haut. Je n’y connaissais absolument rien en filles et encore moins en grossesse mais je ne voyais pas comment un tel évènement pouvait être refoulé. Finalement, je demandai conseil à la seule femme susceptible de m’éclairer sur la question sans porter un quelconque jugement sur mon inexpérience en la matière : ma mère. Selon elle, il était tout à fait probable que Lily ait été à tel point choquée par la mort de son père et par l’attaque dont nous avions été récemment victime qu’elle soit désormais confrontée à un déni de grossesse, son inconscient ne sentant pas prêt à accueillir un enfant dans un contexte aussi sombre. Elle avait besoin d’être rassurée, besoin de mon soutien. Aussi, un soir, je décidai de lui préparer une petite surprise. Lorsqu’elle rentra de la Gazette, la table était mise et les rideaux tirés, la seule lumière de la pièce provenant des petites bougies que j’avais allumées. Sortant en trombe de la cuisine, ma chemise tâchée de toute part – j’étais définitivement un piètre cuisinier – je l’entraînai de force vers le canapé sur lequel je lui demandai de s’asseoir.

-Je sais que je suis un piètre cuisinier et peut-être aussi que je ne suis pas toujours un mari très à l’écoute, que tu as sûrement plein de reproches à me faire et… Lily, je sais que ça va mal, que tu souffres beaucoup à cause de ce qui est arrivé à ton père et de la décision que tu as dû prendre pour ta mère mais…, bafouillai-je avant de répondre au sol le contenu d’un grand sac. Je suis là et on va franchir cette nouvelle étape tous les deux et tout va bien se passer. J’ai trouvé tout ça sur le Chemin de Traverse. Il y a des peluches, des hochets, une sucette, des vêtements et… des couches et… Oh, Merlin, Lily… Je sais même pas comment on change une couche !
-James… Pourquoi tu me montres ça ? Tu… Tu veux un enfant ?

Je devais avouer que ce n’était pas la réaction à laquelle je m’étais attendu. J’étais complètement déboussolé.

-Je… Mais… Sirius a dit que… Tu n’es pas enceinte ?
-Si j’étais enceinte, James, je le saurais et je te l’aurais dit ! Il faudrait déjà que j’ai un retard de…

De quoi ? De quoi Lily ? Merlin, pourquoi elle devient toute pâle et pourquoi elle ne dit plus rien ?!

-Je ne sais pas ce que t’as dit Sirius mais crois-moi ça n’est pas le cas… Mais je garde ça de côté.

Je ne savais pas trop si je devais me sentir déçu ou soulager alors que Lily rangeait les affaires dans notre chambre. Pour la toute première fois, j’envisageais la possibilité de devenir père un jour et à vrai dire, cela me terrifiait complètement. Finalement, c’était une bonne chose que Sirius se soit trompé ! Je me sentis donc plus léger dans les jours qui suivirent, jusqu’à ce que je rentre d’une mission pour l’ordre, un soir, pour trouver Lily endormie sur le canapé du salon, serrant une peluche contre son cœur. A la vue de cette scène, je souris tout en la recouvrant d’une couverture afin qu’elle ne prenne pas froid avant de me diriger vers la cuisine.

-James…

A l’appel de mon prénom, je m’arrêtai pour finalement venir m’agenouiller près d’elle. Je répondis à son baiser avec tendresse avant de la fixer silencieusement, attendant la suite.

-Tu vas être papa…

Là, ce fut un flot de sentiments dont la plupart étaient complètement indescriptibles qui m’envahit soudainement. La joie, d’abord, de savoir qu’elle portait en elle le fruit de notre amour. Puis la panique à l’idée de ne pas être à la hauteur et de voir ce bébé naître dans un contexte particulièrement hostile à l’épanouissement d’un enfant. Mais ces doutes s’envolèrent bien vite lorsque je pus entendre les battements du cœur du bébé alors que j’accompagnais Lily à sa première visite à Sainte-Mangouste. Cette fois-ci, tout paraissait soudainement plus réel : j’allais être papa.

C’est à cette même période que ma mère, déjà gravement affaiblie par sa maladie – celle-là même qui avait emporté mon père quelques mois plus tôt – avait dû être transférée d’urgence à Sainte-Mangouste où il était désormais clair qu’elle finirait ses jours. Pour ma part, j’étais littéralement effondré à l’idée de devoir faire face à cette nouvelle épreuve. Bien entendu, devant elle, je ne laissais rien paraître, lui rendant visite aussi souvent que possible, parfois accompagné de Lily. Fort heureusement, en début de sa faiblesse physique, Maman avait gardé toute sa tête ce qui lui permit de se réjouir avec nous de l’arrivée prochaine de notre enfant. Quant à moi, mon bonheur n’avait d’égal que mon inquiétude, raison pour laquelle je fis promettre à Lily de se ménager et de ne plus participer aux missions de l’Ordre jusqu’à l’accouchement. Naïvement, je crus qu’elle allait m’écouter. Ma deuxième erreur fut d’omettre de lui préciser que mes consignes étaient également valables pour les missions pour la Gazette… Un soir, je ne la vis pas rentrer et je sus qu’il était arrivé quelque chose. Je ne saurais pas vous décrire cette sensation, cette peur qui me tenaillait le ventre alors que je décidai de transplaner pour le QG de l’Ordre du Phénix afin d’obtenir des renseignements. A peine entrais-je dans la salle de réunion où Dumbledore, Maugrey, les Maraudeurs et quelques autres se trouvaient que je reconnus le patronus de Lily, manifestement envoyé pour nous livrer un message que je ne pris pas le temps d’écouter.

-Non ! NON ! Qui l’a envoyée là-bas ?! QUI ?! Elle est enceinte, par Merlin, ENCEINTE !
-James…
-Vous ne pouvez donc pas lui laisser une minute de répit ?! Hein ?!
-James ! Tu sais très bien que Lily n’a pas besoin de nous pour prendre des risques !
-Non, Sirius, je lui ai dit de rester à… Patmol ! Mais où tu vas ?!
-Je pars sauver ta femme et ton bébé pendant que tu bavasses comme une petite fille !

Il me saisit alors par le col de ma chemise et transplana avec moi. Voilà comment Lily et moi affrontâmes Voldemort pour la troisième fois. Lorsque je vis Lily étendue aux pieds de Jedusor, je crus d’abord qu’elle était morte. Je me jetai alors sur le mage noir sans même prendre le dos de réfléchir avant que celui-ci ne me projette violemment contre le mur d’en face d’un simple geste de la main. La bataille fut l’une des plus violentes à laquelle j’eus l’occasion de participer. Sirius et moi étions comme fous et prîmes le parti de combattre Voldemort à nous deux dans l’espoir – tellement vain – de lui faire payer ce qu’il avait fait subir à Lily. Si Patmol et surtout Dumbledore n’avaient pas été là cette nuit-là, je serais mort, pour sûr. Une fois de plus, je parvins donc à en réchapper. Mais me diagnostic n’était pas aussi sûr pour ce qui concernait Lily et le bébé. Je revois encore la nuit, dans mes cauchemars, le guérisseur de Sainte-Mangouste s’avancer vers moi et me dire :

-Mr Potter, je sais que c’est difficile… Mais il va falloir vous préparer à faire un choix. Votre femme est à son sixième mois de grossesse, on a encore une chance de sauver l’enfant. Pour elle, en revanche…
-Taisez-vous ! Sortez de cette chambre ! Dégagez !

J’étais effondré. Je ne voulais pas choisir. Qu’auriez-vous fait à ma place ? Au cours de ces longues nuits passées à son chevet j’en étais même venu à me dire qu’elle comptait plus que toi, qu’il n’y avait qu’une seule Lily alors que des enfants, ils pourraient y en avoir d’autres… Aujourd’hui, je ne suis pas très fier d’avoir pensé cela. Mais la peur de perdre l’être que vous aimez le plus au monde vous fait dire et faire bien des choses… Finalement, Merlin répondit à mon appel désespéré de mari et de père et la force de caractère dont je fis preuve ne fut pas vaine. Un soir, alors que je serrais la main dans Lily dans la mienne, la suppliant de se battre, pour moi, pour nous, pour cet enfant que je ne pouvais pas voir grandir sans elle, l’impensable se produisit. Elle refit brutalement surface tandis que j’appelais à l’aide. Les guérisseurs me poussèrent sans ménagement pour s’occuper d’elle mais je ne leur en tins par rigueur : elle était vivante et c’était bien là l’essentiel à mes yeux.

Suite à cet épisode tragique dont Lily ne garda fort heureusement aucune séquelle, je décidai de la surveiller comme le lait sur le feu, m’assurant du fait qu’elle se reposait complètement. De mon côté, j’avais décidé de reprendre quelques cours pour suivre une formation d’auror. Franck avait fini par me convaincre. Et puis, je ne m’imaginais pas en père de famille au chômage, même si je ne manquais de rien. Un puis un soir, un certain 31 juillet 1980… Je n’oublierai jamais ce jour-là.

-Coucou beauté !
-Ta gueule,Potter, je suis pas d’humeur…

Afin de remonter le moral de ma petite femme, je la rejoignis dans la cuisine alors qu’elle préparait un gâteau. Là-dessus, je décidai de lui raconter ma journée, en faisant le pitre comme d’habitude, afin de la faire sourire.

-Et là, le policier moldu nous arrête et nous dit : « Des noms ! ». Alors je regarde Sirius et puis je réponds : « Wilberforce... Bethshabée... Elvendork... Ce qu’il y a de bien avec celui-là, c’est que ça marche pour une fille et pour un garçon !». Et comme il commençait à s’énerver je lui dis : « Ah ! Mais nos noms ? James Potter et Sirius Black ». Bref, le type s’est fâché tout rouge, je crois qu’il a compris qu’on le prenait pour un Pitiponk ! Donc on a sorti nos baguettes, il a ri, on lui a fait sa fête et en repartant je lui fais : « Et n’oubliez pas : Elvendork ! Ça marche pour les deux sexes ! » Tu aurais vu sa…
-James, je suis trempée !
-Je savais bien que j’étais drôle mais de là à te pisser dessus, quand même… !
-Mais non imbécile ! J’ai perdu les eaux !
-Les quoi ?!
-Moi accoucher !! Toi comprendre ??

Par la barbe de Merlin ! Cela faisait déjà plusieurs jours que nous étions victimes de fausses alertes qui avaient eu le mérite d’être un excellent entraînement pour moi. Et pourtant, ce jour-là, ce fut panique à bord. Je courrais dans tous les sens, cherchant partout le sac que nous avions préparé depuis déjà longtemps dans le cas où nous aurions à partir de toute urgence à Sainte-Mangouste. J’étais comme un hypogriffe sans tête courant partout dans l’appartement et criant « Au feu ! Au feu ! » - sans être entendu bien sûr parce que de un, un hypogriffe ça ne parle pas et de deux, un hypogriffe sans tête a fortiori ! Bref, Lily finit par me dire qu’elle n’arriverait pas à temps à Sainte Mangouste et qu’il me fallait aller chercher son gynecomage. Aussitôt, je transplanai et me précipitai à l’accueil de l’hôpital pour hurler :

-Aidez-moi ! Aidez-moi, je vous en supplie ! Ma femme accouche, elle veut que j’aille chercher son gynecomage mais je me souviens pas du nom de ce type moi !! Je vous en prie, elle va me TU-ER ! Et je voudrais bien voir la tête de mon bébé avant que ça n’arrive !!

Bref, voilà pourquoi le guérisseur mit un certain temps à arriver, le temps que l’on parvienne à me calmer, à me faire articuler mon nom et qu’on parvienne à retrouver le gynecomage chargé de notre cas. Du reste, je ne me souviens de rien ou de si peu : les maraudeurs et Marlène débarquant chez nous, les hurlements de Lily qui me promettait de mourir dans d’atroces souffrances ou s’en prenait au pauvre gynécomage qui, fort heureusement, semblait habitué à ce genre de crises de nerfs. Moi, j’étais dépassé. Je finis par me laisser tomber sur une chaise, dans la chambre, fixant les autres d’un œil vitreux, simple témoin des évènements qui se déroulaient devant moi. Finalement, je retrouvai mes esprits en entendant Lily pleurer et hurler de douleur. En héros, je décidai de bondir et de faire évacuer la chambre, remerciant nos amis d’être venus partager cet instant de bonheur avec nous mais les priant de patienter dans le salon. Puis, je me tournai vers ma femme, l’air anxieux, le teint pâle. Surtout, ne pas m’évanouir.

Mais ce moment difficile nous parut bien vite dérisoire en comparaison avec le bonheur qui suivit, lorsque les cris de notre fils résonnèrent bientôt dans l’appartement. Terrorisé, je n’osai pas m’approcher. Il fallut que le médicomage me propose de couper moi-même le cordon ombilical pour que je reprenne contact avec la réalité.

-Ah non non non non non ! Non mais sérieux, vous avez vu comme mes mains tremblent ? Vous voulez que je le tue ou quoi ?!

Le pauvre guérisseur devait vraiment se dire qu’il était tombé chez les dingues ! Il s’occupa donc lui-même du cordon avant de confier l’enfant à Lily qui, exténuée, rayonnait de bonheur néanmoins. Maladroitement, je vins m’asseoir près d’elle sur le bord du lit avant de prendre doucement la main de notre fils entre mon pouce et mon index. Elle était si petite… Si à l’extérieur je jouais les durs, j’étais vraiment ému. Lorsque Lily voulut me confier ce tout petit être, j’eus un mouvement de recul, dans un premier temps.

-Euh… Attends, attends. Je sais vraiment pas si c’est une bonne idée, je ne saurais pas comment le tenir… Regarde-le ! C’est une crevette ! Je vais le briser en deux ! Ah mon pauvre vieux, tu as hérité de la petite nature de ta mère, c’est pas de chance, hein ?

Hmm, bref. Lily n’était pas en état de supporter mes blagues. Aussi, je finis par prendre l’enfant contre moi, un peu maladroitement au début puis avec de plus en plus d’assurance tandis que je me dirigeais vers le salon pour retrouver nos amis.

-Mesdames et Messieurs, Harry James Potter ! Sous vos applaudissements s’il vous plait ! 3,100 kilos de pur bonheur pour moi et d’intense souffrance pour Lily mais le voilà, avec la petite carrure de sa mère mais tout le charme de sous père, il ira loin celui-là, je vous le dis !









Dernière édition par James C. Potter le Jeu 30 Aoû - 11:04, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: James C. Potter | Le dernier ennemi à vraincre sera la mort. [FONDATEUR]   Jeu 30 Aoû - 11:01




✖ Suite de l'Histoire ✖

Plus tard dans la journée, Lily me demanda de prendre des nouvelles d’Alice. Je ne voulais pas la laisser toute seule et surtout pas abandonner mon fils que je ne me laissais pas de regarder. Mais les yeux de biches de ma femme eurent raison de moi ! Je confiai donc ma petite famille aux bons soins de Remus et de Marlène tandis que je transplanai pour Sainte-Mangouste. La sorcière de l’accueil me reconnut et prit peur mais cette fois-ci, je ne hurlai pas, lui demandant simplement de m’indiquer la chambre d’Alice Londubat. Avant de rentrer dans la pièce, j’agitai ma baguette pour faire apparaître un gros bouquet de fleurs pour la jeune maman. Franck était là, au chevet de sa femme, tenant dans ses bras le petit Neville qu’il fixait avec des étoiles dans les yeux semblables à celles qui brillaient dans les miens lorsque je regardais Harry. Je félicitai les jeunes parents avant de leur donner des nouvelles de Lily et de mon fils. Nous restâmes là quelques temps à discuter, à partager notre bonheur et nos inquiétudes, aussi, car elles étaient nombreuses. Puis, je pris congé de mes amis pour aller retrouver ma petite famille. J’allais transplaner depuis le couloir de l’hôpital lorsqu’une voix familière m’interpella, celle de la dernière personne que j’aurais pensé voir ici : Severus Rogue.

Je n’avais pas revu Servilus depuis nos années d’étude à Poudlard et je dois vous dire qu’il ne m’avait pas manqué. L’espace d’un instant, je fus séduit par l’idée de transplaner sans écouter ce qu’il avait à me dire mais son air grave me surprit et attisa ma curiosité. Quelques minutes plus tard, je compris que j’avais pris la bonne décision car ses révélations étaient… Il n’y avait pas de mots pour les décrire. Rogue me parla d’une nuit d’hiver au cours de laquelle il était en mission pour Voldemort – ainsi donc il était un mangemort, mes soupçons étaient fondés. Il me dit avoir entendu une prophétie d’une voyante désormais professeur de divination à Poudlard. Bref, je ne compris pas tout. Mais l’essentiel était que cette prédiction concernait manifestement mon fils ou celui des Londubat. Je ne comprenais rien. Je ne comprenais pas comment le destin du monde des sorciers pouvait reposer sur d’aussi jeunes personnes… ! Pourquoi nous battions-nous dans ce cas ? Pourquoi former l’Ordre s’il nous fallait attendre un sauveur désigné par une prophétie à deux mornilles ? Je laissais Rogue terminer, néanmoins.

-« L’un devra mourir de la main de l’autre »…

Non. Non c’était impossible. Ça ne pouvait pas être mon fils. La vie venait tout juste de me le donner, on ne pouvait pas déjà me menacer de me le reprendre ! Je secouai la tête de droite à gauche, choqué avant de lever les mains en direction de Severus pour lui signifier de se taire. Non. Je ne voulais pas entendre plus. Abasourdi, je me préparai à partir à l’autre bout du couloir.

-Ton enfant… Il va le tuer ! S’il l’apprend, il le tuera ! Il la tuera elle aussi. C’est toi qu’elle a choisi, elle a confiance en toi ! Protège-la… Protège-les…
-Pourquoi je te croirais, hein ?! Après tout, on sait tous dans quel camp tu es !
-C’est justement pour ça que tu dois me croire !

Pour la première fois, je crus lire de la sincérité dans le regard de Severus Rogue. Du désespoir aussi. Sans un mot pour lui, je tournai les talons, choqué par la révélation qu’il venait de me faire.

-James ?
-Severus ?
-Méfie-toi de tes amis…

Cette phrase résonna longtemps dans mon esprit, pendant des jours et de jours. Suite à cet évènement, je regagnai mon appartement où je retrouvai une Lily littéralement aux anges que je ne voulais pas inquiéter. Après tout, peut-être que Rogue m’avait menti. Peut-être qu’il m’avait dit tout cela uniquement dans le but de me déstabiliser, de m’effrayer, de ruiner mon bonheur. A la maison, j’étais pensif, parfois même distant. C’était comme si j’étais enfermé dans une bulle totalement hermétique dans laquelle Lily et Harry ne trouvaient pas leur place. Je savais bien qu’elle se doutait de quelque chose mais je ne voulais pas lui en parler. Pas avant d’en avoir le cœur net. Aussi, je pris la décision de me rendre à Poudlard pour y rencontrer Dumbledore seul à seul. Et là, ce qui ne semblait être qu’un simple songe – un cauchemar plutôt – prit soudain une dimension tellement réelle qu’elle m’arracha un long frisson. C’était donc vrai. Harry et Neville faisaient l’objet d’une prophétie. L’un ou l’autre était destiné un jour à terrasser Voldemort. Je n’arrivais plus à réfléchir, comme s’il y avait un énorme blanc dans ma tête.

Ce soir-là, quand je franchis la porte de notre appartement, je compris que rien ne serait plus jamais pareil et que ce que nous allions vivre dans les semaines, les mois, les années à venir, ne serait en rien comparable à tout ce que nous avions déjà traversé.

-James ! James ! Tu étais où ? Viens voir ! Vite ! Dépêche-toi !
-Lily…
- Oh mince, tu l’as encore raté. Harry m’a souri aujourd’hui, tu n’es jamais là pour le voir !
-Lily, il faut que je te parle de quelque chose d’important…
-Tu t’es encore fait arrêter par la police moldue ? Tu es incorrigible ! Enfin ! Je suis tellement heureuse ce soir que…
-Lily, s’il te plait…

Je crois qu’à cet instant, à en juger par mon air grave, elle comprit que quelque chose de plus grave que cela s’était produit. Alors, elle délaissa Harry et ses sourires pour venir s’asseoir avec moi dans le canapé du salon. Et là, je lui ai tout déballé. La rencontre avec Severus à Sainte-Mangouste, la fameuse prophétie qui désignait un enfant né à la fin du mois de juillet de parents ayant déjà défié Voldemort par trois fois. Un rire nerveux s’échappa alors de la gorge de Lily.

-Mais enfin, James ! Depuis quand est-ce que tu t’intéresses à la divination ? Et puis, tu sais très bien qu’on ne peut pas faire confiance à Severus !

Alors je lui racontai la conversation que je venais d’avoir avec Dumbledore, les avertissements de celui-ci, le conseil qu’il m’avait donné de nous installer à Godric’s Hollow chez mes parents et de protéger la maison avec un gardien du secret. Je lui parlais également des Londubat, du petit Neville qui pouvait être lui aussi l’enfant désigné par la prophétie. Enfin, j’en arrivais au principal mais Lily se levait déjà et esquissait un mouvement de recul.

-« L’un devra mourir de la main de l’autre… »
-Non, James ! Non ! Je ne peux pas te croire !

Lily mit beaucoup de temps à admettre la vérité. Pendant ce temps, de mon côté, je me sentais très seul et complètement démuni face à cette situation. A vrai dire, j’eus la sensation de souffrir encore davantage lorsque Lily finit par prendre conscience de la situation et pleura pendant ce qui me sembla être des journées entières. Il nous fallut attendre encore quelques jours pour trouver le courage d’aller voir les Londubat pour leur faire part de tout ce que nous savions. A partir de ce jour-là les liens d’amitié qui nous unissaient déjà se resserrèrent encore davantage. C’est tous les quatre que nous prîmes la décision de ne rien révéler aux autres membres de l’Ordre du Phénix. Depuis quelques temps, nous soupçonnions la présence d’un traître dans nos rangs. Nous confier aurait été rendre la tâche encore plus facile à Voldemort. Finalement, le plus dur était de ne pas pouvoir partager ce poids avec nos amis, de nous retrouver seuls avec cette épée de Damoclès au-dessus de la tête.

Depuis ces évènements, je me suis considérablement éloigné des Maraudeurs. J’ai l’impression de ne plus pouvoir faire confiance à qui que ce soit. Je me sens devenir irascible et vraiment paranoïaque, la faute à ses longues nuits blanches passées à me repasser la prophétie en boucle dans ma tête. Je ne l’avoue pas, mais je suis rongé par la peur… Alors chaque soir, dans la pénombre de la chambre, je tends l’oreille pour guetter le moindre bruit provenant de la porte d’entrée. Je m’attends à le voir s’introduire chez nous d’un instant à l’autre avec son regard froid et sa voix sifflante. Et lorsqu’enfin je parviens à trouver le sommeil, je me réveille en sursaut en croyant avoir vu un éclair de lumière verte qui n’est en fait qu’un cauchemar. Alors, je me lève, je vais passer un peu d’eau sur mon visage puis je vais chercher Harry dans son berceau. Et là, je dépose délicatement au milieu de notre lit, bien au chaud entre sa mère et moi, dans ce cocon, le seul endroit où il ne peut rien lui arriver. Du moins… Je le crois.

✖ Quelques détails ✖
Même les adultes ont à remplir


♦️ Une particularité ?
Mes cheveux noirs indomptables et mes lunettes rondes cerclées de fer, comme tout mâle de la famille Potter qui se respecte ? Mon vif d’or personnel qui ne me quitte presque jamais, même depuis ma sortie de Poudlard ? Ma capacité à me transformer en cerf pour accompagner mon meilleur ami dans ses nuits de pleine lune ? Quoi ? Vous attendiez quelque chose de plus important ? Ah ! Je vois ce à quoi vous faites allusion… Cette petite boule de verre remplie de fumée, en apparence insignifiante mais qui pourtant, est désormais destinée à régir ma vie toute entière. Mais attendez une minute ! Si vous croyez que je vais me laisser perturber par cette vieille chouette à lunette et ses prédictions à deux mornilles ! Bon, d’accord, je fais le dur comme ça mais… Approchez, je vais vous confier un secret. Approchez ! Mais surtout, ne dites rien à Lily. La vérité, c’est que j’ai peur… J’ai peur pour Lily, j’ai peur pour Harry… Oui, c’est ça la vérité. Moi, James Charlus Potter – Connard, pour les intimes – courageux Gryffondor et intrépide membre de l’Ordre du Phénix… je suis mort de trouille. Car finalement, c’est facile de faire des beaux discours, de défendre la veuve et l’orphelin, de verser sa petite larme en apprenant la mort d’une sorcière ou d’un sorcier qu’on ne connaissait même pas ! Mais lorsqu’il s’agit de votre femme, de votre fils… Non, vous ne pouvez pas imaginer ce que c’est.

♦️ Un animal de compagnie ?
Je dirais bien Patmol mais je ne suis pas sûr qu’il en soit très flatté ! Queudver est bien trop hideux, et j’aurais trop peur de le voir refiler ses puces à Harry. Reste Lunard… M’enfin vous comprendrez aisément que ça n’est pas possible. Si ça ne tenait qu’à moi, nous aurions, quatre chiens, trois chats, deux lapins et un poisson rouge… Bobby, le poisson rouge ! Mais Lily n’est pas d’accord… Et moi j’aime Lily. Alors vous comprenez bien que… Bref, il me reste quand même mon hibou et le chat des voisins qui vient gratter l’amitié à notre porte lorsque son estomac crie famine ! Harry l’aime beaucoup… Pas sûr que ce soit réciproque !

♦️ Activités extra-scolaire ?
A Poudlard, j’étais poursuiveur et capitaine de l’équipe de Quidditch de Gryffondor puis Préfet-en-chef pendant ma septième année. Mais cette vie-là, insouciante, est bien loin derrière moi !

♦️ Votre place dans l'intrigue ?
Dès ma sortie de Poudlard, j'ai répondu positivement à l'appel lancer par Dumbledore et j'ai intégré, avec Lily les maraudeurs et quelques autres, l'Ordre du Phénix. Je crois que dans une telle situation, face à une guerre de cette ampleur, ne rien faire revient à cautionner les idées de Voldemort. Face l'exclusion, à l'intolérance, à la haine des autres, je crois qu'il faut répondre par l'unité, la fraternité, l'abnégation. Voilà mon projet pour le futur, voilà le monde que j'aimerais laisser à mon fils.



✖ Moi, écrivain ! ✖
derrière l'ordi
Mon pseudo est C. (celle dont on ne doit pas prononcer le nom ! mouhahaha) et je certifie bien avoir plus de 16 ans comme le demande le règlement en affirmant avoir 19 ans parce que je sais que ce forum possède un contexte très sombre. Je tiens alors à dire que ce que j'aime le plus sur ce forum c'est tout, c'est nous qui l'avons créé et l'autoflagellation, c'est pas notre truc Razz mais que par contre je suis un peu déçu par rien. En tout cas j'ai trouvé le forum à cet endroit : dans l'esprit déluré de Lily, un soir, très tard, sur une CB xD et qu'ayant bien lu le règlement, le code se trouve être code à noter ici . Je pense alors être ici dans une fréquence de autant que possible avec une baisse de régime à la rentrée. Un petit mot pour la fin ? Merciiiiiii les amis ! Depuis le temps que j'en rêvais, de ce fo' ! Very Happy



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James C. Potter | Le dernier ennemi à vraincre sera la mort. [FONDATEUR]

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